Le o5 - 12 - o9 :******************* Listen*♫
Ça fessait longtemps que je ne m'étais attarder ici. A vrai dire les mots ne voulaient plus venir, comme si avec lui tout était parti. Ces derniers temps m'ont épuisés. Il est parti, vous allez surement me dire encore. Mais cette fois ci c'est fini pour de bon. Il n'est pas revenu, ne s'est pas retourné, n'a absolument pas penser au passé, aux bons souvenirs, à tout ce que je lui ai donner de ma vie. Non il est parti, en un courant d'air, comme si rien n'avait jamais compter. C'est ainsi qu'est donc faite la vie ? Alors moi, je suis restée la, ma vie s'est arrêter, je ne pouvais plus rien faire. Les premiers jours ont étaient tellement insupportables. Une douleur au vente, la respiration qui se coupe et les larmes qui montent au moindre souvenir. Le manque de ses mains sur ma peau, de sa voix, de son odeur. Le manque de lui, tout simplement. Puis il a fallu affronter la vie de nouveau, les gens, les proches surtout. Et c'est cette fierté, cette fierté qu'il me reprochait tant qui m'a tellement aider car il fallait faire bonne figure, moi la fille forte, je n'avais pas le droit de prétendre avoir mal, de laisser paraitre la moindre souffrance. Alors je suis retournée à la fac, j'ai souris, dis que tout aller bien. C'est si bien connu que je suis celle qui va toujours bien. Les mois passent; la douleur est toujours la. Elle s'attenue, elle est moins présente, je me dis qu'on ne peut pas empêcher les gens que l'on aime de partir, que de tout façon toute une vie entrecoupée de crises et de mensonges m'aurait détruit. Je me persuade que je suis mieux sans lui. Que je ne peux qu'être mieux. Et pourtant la douleur ressurgi parfois, comme ce soir, ce n'était qu'une phrase retrouvée sur un post-it qui a fait que je me suis effondrée de nouveau. Les souvenirs seront toujours la. Je dois être mieux sans lui, c'est ce que tout le monde me dit, mais bordel j'ai mal ce soir. Mal quand les souvenirs remontent à la surface. Mal de me dire que j'ai mal vécu l'histoire de ma vie. Ça passera, il faut.